Philosophie

1. Stratégie générale

Nos actions se déroulent actuellement en Afrique de l’Ouest, principalement dans deux PMA : le Burkina-Faso et le Bénin et visent des populations marquées par une extrême pauvreté. Notre public-cible est constitué par des populations villageoises fragilisées par la raréfaction des ressources en eau – tant potable qu’à des fins de production agricole – mettant en danger leur santé, leur hygiène et leur sécurité alimentaire, et ce malgré le travail important et essentiel des organisations paysannes. Les premières victimes de cette situation sont les femmes et les enfants. En renforçant la qualité de vie et particulièrement de santé des populations bénéficiaires, nous voulons contribuer à créer les conditions d’un développement durable au Sud.

D’une manière générale, nos actions sont élaborées à partir des demandes des communautés concernées (méthode participative et ascendante) sur des paramètres (sécurité alimentaire, accès à l’eau potable, hygiène, …) constitutifs de la qualité de vie des communautés villageoises défavorisées de notre zone d’intervention tout en travaillant au renforcement des capacités internes des partenaires locaux et à notre stratégie de désengagement vis-à-vis de ces derniers.

Nous définissons le partenariat comme étant "toute association et collaboration, dans un esprit d'égalité, de dialogue, de respect, de complémentarité et de compréhension mutuelle, sans aucune préséance de nature financière ou autre, devant contribuer à un développement plus équitable et à un changement de mentalité.".

Pour DBA, un partenariat constructif laissera la place à une relation d'égal à égal entre le partenaire aidé et le partenaire aidant, dans laquelle chaque partie apporte quelque chose dans le rendez-vous du donner et du recevoir, de manière telle que les relations entre partenaires du Nord et du Sud ne se situent plus sur une échelle verticale, là où l'aide humanitaire se décline encore en "don" et "assistance", mais sur un plan horizontal dans lequel chaque partie peut jouer un rôle dans une partition élaborée ensemble, en favorisant l'émergence des libertés individuelles. Ainsi, le partenariat devient un partage d'objectifs et de buts communs dans un climat de compréhension et de confiance réciproque ouvert au dialogue et à la communication.

2. Cohérence entre l’éducation au développement et le partenariat sud

Notre stratégie générale consiste à mener conjointement des actions en partenariat sud et en éducation au développement pour susciter les conditions d’un développement durable au Sud.

Nos actions en partenariat sud ne peuvent être déconnectées de celles menées en éducation au développement pour davantage favoriser l’intégration par les (post) adolescents de comportements plus solidaires et plus responsables dans le Nord et vis-à-vis du Sud. La cohérence entre ces deux volets existe tant par la complémentarité des résultats attendus que par la correspondance géographique entre les zones d’interventions en partenariat sud et les séjours d’immersion en éducation au développement.

Cette cohérence présente les avantages suivants :

Telle est notre vision et celle de nos différents partenaires : il ne peut y avoir de développement durable au Sud et de réduction des inégalités Nord-Sud s’ils ne sont voulus, acceptés et soutenus au Nord.

En effet, une opinion publique sensibilisée peut :

3. Manière de fonctionner et effets recherchés des projets de développement

DBA a arrêté les exigences suivantes pour choisir parmi les projets présentés par les partenaires ceux qui seront retenus.

Ces projets doivent d'abord correspondre à plusieurs des critères suivants :

Le choix de nos partenaires se base sur les critères suivants :

 
Recherche :
Rizières réalisées au Bénin